« Échantillon du perpétuel printemps »

Puis, tout le long du cours Saleya, le marché aux légumes et aux fleuris.  Là, trônent trois rangées  de marchandes, la plupart abritées sous les larges parasols à douze branches ; là, dans un amoncellement pittoresque, c’est un hourvari de couleurs, une confusion de nuances, radis roses, légumes verts et charnus, oranges empourprées et citrons d’or fin,  dans une gaine de feuilles vernissées, à côté des trésors éblouissants et odorants des fleurs, violettes, rosés, anémones, tubéreuses, mimosas, oeillets,  jacinthes, gammes de couleurs et ondes de parfums, dont les mondaines adressent de coquettes boites à leurs amis du Nord, comme échantillons du perpétuel printemps de Nice. »

Jules Monod – Aux pays d’azur, Nice, Monaco et Menton : descriptions, histoire, moeurs, légendes, excursions et promenades, flore et faune, itinéraires, renseignements généraux : guide complet du touriste, littéraire, historique et illustré. (1902)

A consulter en intégralité sur le site Gallica de la BNF

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