La symphonie fantastique de Nice

Nice

« Voilà que j’aspire l’air tiède et embaumé de Nice à pleins poumons ; voilà la vie et la joie qui accourent à tire-d’aile, et la musique qui m’embrasse, et l’avenir qui me sourit ; et je reste à Nice un mois entier à errer dans les bois d’orangers, à me plonger dans la mer, à dormir sur les bruyères des montagnes de Villefranche, à voir, du haut de ce radieux observatoire les navires venir, passer et disparaître silencieusement. Je vis entièrement seul, j’écris l’ouverture du Roi Lear, je chante, je crois en Dieu. Convalescence. C’est ainsi que j’ai passé à Nice les vingt plus beaux jours de ma vie. Ô Nizza ! » (Hector Berlioz, 1831)

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One Comment to “La symphonie fantastique de Nice”

  1. superbe !

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