Posts tagged ‘Didier Van Cauwelaert’

27/05/2016

Les selfies people immanquables à Nice

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Quand vous viendrez à Nice cet été, vous pourrez rencontrer des autochtones célèbres et faire un selfie avec  The Avener, Julien Lepers (mais non il est pas mort, il a juste été viré), Nekfeu, Dick Rivers et quelques autres dont La Griotte bien sûr.

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13/06/2014

Ils sont tous là !

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Ils sont tous là, prêts à dédicacer leur dernier livre : Sylvie Le Bihan, Pierre Assouline, Romain Sardou, Maud Tabachnik, Jérémy Taburchi, Alex Benvenuto (what else ?), Calixthe Belaya, Sylvain Tesson (Prix Nice Baie des Anges 2014), Florence Cassey, Jean-François Cope, Olivier de Kersauson, Babette de Rozières, Didier Van Cauwelaert (évidemment), Michel Druker, Daniel Picouly, Patrice Duhamel, Susie Morgenstern, Vladimir Fédorovski (grand habitué lui aussi), Mazarine Pingeot, Marek Halter, Christophe Ono-dit-Biot, Douglas Kennedy, Catherine Hermary-Vieille, Brigitte Lahaie, Michel Fild, William Leymergie, Macha Méril, David Foenkinos, Irène Frain, Valentin Musso, Michel Onfray… et tant d’autres, au festival du livre de Nice qui commence cet après-midi et se termine dimanche. Une super week-end en perspective !!

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15/06/2012

Une plume niçoise s’envole…

Raoul Mille

Les lettres d’amour échangées entre Joséphine et Bonaparte vont rester lettres mortes. Raoul Mille, le célèbre écrivain niçois a quitté pour toujours hier sa chère Promenade des Anglais et ne pourra pas terminer l’ouvrage qu’il préparait sur cette correspondance. Parisien de souche et Niçois d’adoption passionné (comme la Griotte), il faisait partie intégrante de la vie culturelle niçoise non seulement par la qualité de ses livres couronnés par de nombreux prix mais aussi par son engagement contre l’illettrisme pour les enfants les plus modestes

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10/06/2012

Des jeunes talents multipliés par Mille

Quand Raoul Mille revisite Descartes, il pond le très joli  « J’écris donc je deviens »  dans son « Roman de Marie Bashkirtseff », portrait d’une artiste russe exilée à Nice qui marqua son temps par sa fougue et son mépris des conventions. Gageons que si la Slave volcanique ne s’était éteinte en 1884, elle illuminerait aujourd’hui un Festival du Livre de Nice où la Russie est à l’honneur (car la belle était diariste – tiens, on dirait un titre de polar !).

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09/06/2012

La vie rêvée (de la baie) des Anges

La Griotte ex-parisienne n’en revient toujours pas, jour après jour, de découvrir la vie par le petit bout de la lorgnette de la Riviera. Imaginez : un réveil au son des cris des gabians, et du glouglou de la fontaine de la petite place juste devant, et … un grand et beau soleil. Ensuite, un petit détour par son blog pour voir si l’Américain a fait sa petite visite quotidienne, si l’italienne a bien fait siroter à tutti le city-mag, et si vous avez aimé les articles de la veille. Ensuite, direction : la plage ! La Griotte a chaussé ses plafeformes vertes pour une petite balade à pied dans les rues plus jolies les unes que les autres, a fait un détour par le marché où elle a découvert (et craqué pour) les sculptures de Daniel Lavabre réalisées avec des outils anciens, un petit crochet au marché aux fleurs du Cours Saleya, juste le temps d’acheter une part de pissaladière niçoise et une autre de pizza italienne et … à nous les galets ! Petite pause pour lire Nice Matin et le programme du jour du Festival du Livre de Nice,

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09/05/2012

Brûlante salade niçoise

Toujours à l’affût des peopleries, potins et indiscrétions niçoises, la Griotte s’est délectée d’une anecdote croustillante concernant l’écrivain Romain Gary. Ce « cosaque un peu tartare mâtiné de juif » niçois est en effet un cas unique dans l’histoire du Prix Goncourt : il est le seul écrivain a avoir été, par volonté de mystification, récompensé deux fois. La première fois en 1956 sous son nom courant pour Les racines du ciel, et la seconde fois en 1975 sous le pseudo d’Émile Ajar pour La vie devant soi.

Un autre Niçois, Goncourt lui aussi, Didier Van Cauwelaert, tocade littéraire assumée de la Griotte, rapporte dans son roman autobiographique Le père adopté, qu’une étudiante de la Faculté de Lettres de Nice, qu’il appelle Hélène, aurait, deux ans avant la révélation publique, découvert que Romain Gary et Émile Ajar n’en faisaient qu’un.

La Griotte, en dépit de la dernière phrase qui la fait rougir de jalousie, ne résiste pas à la tentation de vous livrer à domicile cette délicieuse salade niçoise in extenso :

« Ce n’est pas la plus belle plage du monde, cette étendue de galets mornes au pied de l’opéra de Nice, mais c’est là que l’imaginaire d’une autre m’a fait, à vingt ans, le plus inattendu des cadeaux.

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09/05/2012

La prom’ de l’aube

Quand, en 1928, le Lituanien Roman Kacew (s’il vous plait en hommage à la célèbre cathédrale russe de Nice, prononcez correctement, prononcez « katsief ») quitte son pays pour s’installer à Nice avec sa mère,  seule cette dernière sait alors que son rejeton adoré est né pour vivre un destin exceptionnel. Et, de fait, il embrasera plus tard les Lettres françaises sous les flamboyants pseudonymes de Romain Gary (« brûle » dans la langue de Tolstoï) et d’Emile Ajar (« braise » dans la langue de Dostoïevski), mystifiant le monde littéraire en décrochant deux prix Goncourt.*

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