Posts tagged ‘Goncourt’

08/11/2017

Goncourt, concours et bons tours

Le jury du prix Goncourt s’est réuni, les journalistes se sont pressés dans l’escalier du restaurant Drouant, le lauréat Eric Vuillard a été félicité, les journaux ont remarqué que le nazisme était largement gongourable, les chroniqueurs littéraires ont relu leurs fiches, les Bibliothèques pour Tous se sont empressées de le commander… et les rayons de la Fnac se sont vite remplis pour mettre à disposition le futur best-seller français de l’année. Oui mais…

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07/11/2014

Des prix, des chiffres et des lettres

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Lydie Salvayre vient de décrocher le prestigieux prix Goncourt pour son roman Pas pleurer, David Foenkinos, lui, a obtenu le prix Renaudot pour Charlotte. Ils font donc partie des heureux récipiendaires des 1500 prix littéraires décernés chaque année ! Oui mais combien ça rapporte un prix littéraire français ?

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09/05/2012

Brûlante salade niçoise

Toujours à l’affût des peopleries, potins et indiscrétions niçoises, la Griotte s’est délectée d’une anecdote croustillante concernant l’écrivain Romain Gary. Ce « cosaque un peu tartare mâtiné de juif » niçois est en effet un cas unique dans l’histoire du Prix Goncourt : il est le seul écrivain a avoir été, par volonté de mystification, récompensé deux fois. La première fois en 1956 sous son nom courant pour Les racines du ciel, et la seconde fois en 1975 sous le pseudo d’Émile Ajar pour La vie devant soi.

Un autre Niçois, Goncourt lui aussi, Didier Van Cauwelaert, tocade littéraire assumée de la Griotte, rapporte dans son roman autobiographique Le père adopté, qu’une étudiante de la Faculté de Lettres de Nice, qu’il appelle Hélène, aurait, deux ans avant la révélation publique, découvert que Romain Gary et Émile Ajar n’en faisaient qu’un.

La Griotte, en dépit de la dernière phrase qui la fait rougir de jalousie, ne résiste pas à la tentation de vous livrer à domicile cette délicieuse salade niçoise in extenso :

« Ce n’est pas la plus belle plage du monde, cette étendue de galets mornes au pied de l’opéra de Nice, mais c’est là que l’imaginaire d’une autre m’a fait, à vingt ans, le plus inattendu des cadeaux.

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